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Danielle Trempont,

 née Bury 

  à Mont-sur-Marchienne, le 27 janvier 1943

 dins-ène pètite basse cûjène  a ‘ne pichîye di l’Eûwe d’Eûre

 

Automne 1949, Danielle et sa mère embarquent sur un cargo de la Compagnie Maritime belge ; elles vont rejoindre, par mer, fer et air, un père et un mari qui est parti quelques mois plus tôt.

Employé par la Compagnie des Chemins de fer du Bas Congo au Katanga (BCK),son père est bientôt appelé à s’installer dans différents postes de brousse.

 

  Danielle a dix ans lorsqu’elle quitte ses parents pour la première fois. Les séjours en internat durent trois mois. Il lui faudra parfois voyager, seule, trois jours et trois nuits durant, en train, pour rejoindre sa famille. Qui a dit que les voyages forment la jeunesse ?

Août 1959, la famille revient en Belgique où elle est hébergée à Mont-sur-Marchienne, à la rue du Pont-à-Nôle,  par la grand-mère paternelle. Les événements de 1960 bousculent tous les projets. Désormais, Danielle restera en Belgique afin d’y poursuivre des études supérieures. Ses parents et sa sœur retourneront au Congo, dans différents postes où ils traverseront des moments difficiles, jusqu’en septembre 1975, date à laquelle se termine le contrat paternel.

Pendant ce temps, Danielle a terminé ses études, s’est mariée et est venue s’installer  de ce côté-ci de l’Eau d’Heure, à Montigny-le-Tilleul.

 

 

 

Écrire !

C’est plus qu’une passion, c’est un besoin intime et exigeant.

 

  Les mots de mes poèmes, leur âme de sang, leur souffle d’esprit, c’est à TOI que je les dédie, à Toi qui trop souvent longes, indifférent le bord de tes journées. MES MOTS, qu’ils te saisissent aux épaules, te fassent violence, qu’ils exigent par leur cri lancinant que chaque matin tu savoures l’inestimable faveur d’être VIVANT ! Car, » il y a une chose qui ne se compense  pas : c’est de n’avoir pas vécu ! »(S.Lilar)

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publie , à compte d ‘auteur, un premier recueil :

Il est toujours très émouvant de procéder au baptême d’un  premier recueil. Le baptême n’est-il pas un sacrement ? N’est-il pas une manière d’adoption ? Ne rassemble-t-il pas, dans ses rites, la promesse du soutien et le souhait des réussites ? Baptisons  donc

FÉMINITUDE.

Titre qui, à lui seul, renferme un monde de significations. Titre qui bouillonne, qui exulte. Titre qui me plaît, car j’ai toujours respecté profondément ce qui motive un auteur à se définir, à tenter de se dessiner sur le fond des contradictions et des mystères de l’existence. Si d’aventure, il arrive que d’aucuns se sentent enclins à lui attribuer d’emblée l’idée d’une sujétion à la « condition » de femme la rivant à ses devoirs, à son destin, qu’ils se détrompent ! Comme moi, bien vite, ils vont se pénétrer de la conviction que cette « Féminitude » n’est autre que la belle, la profonde féminité, dans toute l’acception du terme. Le sens véritable des intentions, la sincérité de Danielle Trempont-Bury ne peuvent  nous échapper. Dès les premiers vers, on la suit sur ce chemin des destinées consenties, des apprentissages acceptés, des déchirement assumés en plein connaissance et avec tout l’amour qu’un cœur peut contenir..:

 

Illustrations & couverture : Chantal HAOT.

   

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  Fonde  et assume la présidence  de 

61*10 ARTS & LETTRES, 

groupe à vocation culturelle qui réunit des artistes de l'entité :

 plasticiens, artisans d'art et écrivains.

ainsi que  les MERCREDIS CRÉATIFS

ateliers hebdomadaires dédiés à 

l'artisanat d 'art( tissage, émaux sur cuivre)  , à la calligraphie et à la peinture.

 

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VIA OBSCURA ( 1985 )

Préface de Clément CONREUR,

9 planches aquarellées de Roland VANDERHAEGHEN

 

 

(Via obscura)

 

 Côté coeur, je poursuis un vieux refrain d'enfance
Ce refrain, je le creuse, le fouille, le ressasse.
Ma mémoire, à jamais, en gardera la trace
 
Côté corps, l'angoisse déjà se mêle à l'enchantement
Mais, qui perçoit du corps la secrète inquiétude
quand chaque instant qui passe, Côté coeur
atteint sa plénitude ?
 
Côté coeur, je poursuis un vieux refrain d'enfance.
Côté corps, j'ai compris !
Chacun de mes pas est un jour qui s'enfuit,
une voix qui se tait.
 
Côté coeur, je poursuis un vieux refrain d'enfance !
Côté corps , j'écoute sourdre une plainte profonde :
Tout s'efface trop vite aux rives de ce monde !
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1984

 Avec les membres du groupe 61*10, fonde, édite et alimente la revue  culturelle

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Coeur à corps ( Féminitude)

Avec mes yeux d'azur ( Féminitude) 

Féminitude

Fleurir toute sa floraison( Féminitude )

A quoi pensent nos arbres...( Féminitude)

Combien de fois (Féminitude)

 

En 1985, elle rejoint les rangs de l’Association littéraire wallonne de Charleroi   parce que 

 

Entre deux grappes de vertige.( Via Obscura)
      Bibliographie

 

 

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